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Expats belges dans le monde, unissez-vous On évalue à presque 700.000, le nombre d’expatriés belges, travaillant, étudiant ou simplement passant leur retraite à l’étranger. Les pays les plus prisés sont les pays limitrophes à la Belgique, et en dehors de l’Europe, le Canada, les États-Unis et l’Afrique du Sud. Expérience exaltante pour la plupart, l’expatriation donne aussi le mal du pays. Il n’est donc pas étonnant, qu’à New York, Dubaï ou Hong Kong par exemple, les belges aiment se réunir entre eux pour des activités en famille ou pour des occasions professionnelles. Prévenez le consulat local Pour être au courant des évènements concernant les belges établis dans la région où vous êtes devenu résident, inscrivez-vous immédiatement auprès du consulat belge local (ou auprès des autorités diplomatiques locales). Celui-ci est là pour vous assister et vous aider à mieux vous intégrer sur place. L’Union fait la force … grâce à Internet Nombreux sont les sites mis en place par des expatriés belges. Des plateformes d’échange d’idées, des forums et de diffusion d’informations sont créées dans certains pays ou certaines villes en particulier. On retrouve des Belgian Clubs à travers le monde, pour ne citer que quelques exemples, aux États-Unis et au Canada (www.diplobel.us/BelgianCitizens/ClubsAssociations.asp), aux Émirats Arabes Unis (www.uae.clubnieuws.be), à Hong Kong (www.belgianclub.com.hk), en Thaïlande (www.belgianclub-th.com), en Australie (www.belgianclubs.net).
Le plus actif est le site de l’Union Francophone des Belges à l’Étranger (l’UFBE) : www.ufbe.be/ L’UFBE a pour but d’informer, d’assister et de défendre les expatriés belges dans le monde. Elle fait même office de « lobbyiste » auprès du législateur belge, surtout pour les questions fiscales les concernant. Elle agit également pour trouver des solutions à des problèmes relatifs au droit de vote, aux lois de milice, à la double nationalité, aux pensions,, etc. Une cellule de l'emploi international collecte les offres d'emploi pouvant intéresser les Belges qui veulent s’expatrier et publiées dans les journaux (comme Le Monde, Le Figaro, International Herald Tribune, Times, etc.) ou transmises par des entreprises et des organismes internationaux. Le pendant flamand de l’UFBE est le site Vlamingen in de Wereld : www.viw.be Le site BelgExpat tente de rassembler les sites des belges expatriés à travers le monde : http://www.belgexpat.net/fr_index.htm
Il existe aussi des sites plus internationaux tels que : L’EDLM qui concerne les Européens dans le monde : www.euromonde.org Le site des expats dans le monde : www.expats.com Les français disposent, quant à eux, d’une multitude de sites à leur disposition, comme par exemple, www.france-expatries.com/, www.modissimo.com, www.mfe.org, www.expatriation.com, www.expat.org
Ou qu’il soit dans le monde, l’expatrié belge n’est plus vraiment seul. Internet n’a jamais aussi bien fait revivre aujourd’hui la devise « l’Union fait la force ».
Christine Destexhe, conseillère et formatrice en commerce extérieur
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Cultures dans les affaires : où trouver l’information ?On rappelle sans cesse aux hommes et aux femmes d’affaires d’adapter leurs comportements à la culture locale de leurs prospects et clients étrangers. Il est donc nécessaire de bien se renseigner à l’avance sur celle-ci. Cela vous permettra d’éviter de commettre un impair – ce qui pourrait être fatal pour la suite d’une négociation - et d’interpréter adéquatement les réactions de vos interlocuteurs. Les sites Internet
Internet reste un outil extraordinaire pour trouver l’information opportune, pays par pays. Vous trouverez ci-dessous une liste de sites les plus intéressants décrivant les cultures étrangères. Ces informations ont l’avantage d’être accessibles gratuitement.
Recouper les informations trouvées de part et d’autres de ses sites vous éclairera davantage et vous aidera à mieux vous préparer dans le cadre de vos voyages de prospection à l’étranger. · Communicaid : Site d’une entreprise anglaise qui offre des cours en langue et d’approche interculturelle pays par pays. Elle a rendu accessibles, sur son site, des résumés de 4 pages décrivant la culture d’affaires d’une soixantaine de pays différents. http://www.communicaid.com/access/pdf/library/culture/doing-business-in/
· Kwintessential : Site anglais expliquant la culture d’une cinquantaine de pays : http://www.kwintessential.co.uk/resources/country-profiles.html http://www.kwintessential.co.uk/etiquette/doing-business-in.html
· Cyborlink : Site mis en ligne par l’Université de Dallas qui énumère les constats de Geert Hofstede sur une trentaine de pays : http://www.cyborlink.com/besite/ La liste d’une trentaine de pays se trouve au bas de cette adresse Internet.
· L’Awex, dans sa rubrique « Conseils » donne des conseils sur une vingtaine de pays dans le monde, dans des articles intitulés « 5 conseils pour réussir » ayant également été publiés dans l’Exportateur : http://www.awex.be/fr-BE/L%27exportpratique/conseil-export/reussir-sur-un-%20marche/Pages/Introduction-R%C3%A9ussir%20sur%20un%20march%C3%A9.aspx
· Les cultures d'entreprise et le management interculturel, de Hans Merkens, Professeur à la Freie Universität de Berlin, et Jacques Demorgon, maître de conférences aux Universités de Bordeaux, Reims, Paris VIII et Compiègne : http://www.dfjw.org/paed/texte2/intmanagfr/intmanagfr.html
Les ouvrages et les formations sur les aspects interculturels
De nombreux ouvrages traitent de l’interculturalité, également pays par pays. Vous trouverez pléthore d’ouvrages sur le sujet sur www.amazon.fr. Certains d’entre eux sont accessibles gratuitement à la bibliothèque de l’Awex à Bruxelles. Par ailleurs, des séminaires et formations sont régulièrement organisés par les organismes de promotion à l’exportation sur l’approche de certains pays clés.
L’information sur les différences culturelles est aujourd’hui très facilement accessible. Il est important de ne pas négliger de bien vous informer avant toute visite ou négociation avec vos partenaires étrangers. Christine DESTEXHE, conseillère et formatrice en commerce extérieur
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Les sceaux chinois ont-ils valeur de signature dans les contrats internationaux? Dans la tradition chinoise, chaque individu lettré dispose d’un sceau unique, pareil à aucun autre, dont il est le seul détenteur. Il s’agit d’un cachet, fait de métal ou de jade notamment, sur lequel des formes caligraphiques et des caractères chinois ont été sculptés à la main par un artisan et qui permet de tamponner un sceau personnel sur papier, avec de l’encre rouge (couleur du bonheur).
La valeur des sceaux, en Chine Le sceau, en Chine et à Taiwan, a la même valeur que la signature manuscrite dans nos pays occidentaux. Chaque individu doit l’avoir en permanence à disposition car il lui est toujours nécessaire, par exemple, pour retirer de l’argent à la banque, pour signer un chèque, pour aller chercher une lettre recommandée au bureau de poste, pour passer un contrat et pour accuser réception des documents officiels. Le sceau est utilisé non seulement pour ces actes de la vie quotidienne mais aussi sur les œuvres picturales, les poèmes et les livres pour authentifier l’auteur. Dans certains cas, le sceau doit même être apposé pour qu’un document prenne effet légalement. Le sceau est une tradition toujours bien encrée – c’est le cas de le dire – à notre époque même dans le monde des affaires. Mais il existe déjà depuis plus d’un millénaire, ce qui n’est pas étonnant dans un pays qui est l’inventeur du papier et de l’imprimerie. Il a toujours représenté le crédit et l’engagement. Aussi bien les personnes physiques que les organismes ou institutions disposent de leur propre sceau. Il ne faut, cependant, pas les confondre avec les simples tampons en caoutchouc utilisés par nos entreprises occidentales qui sont, quant à eux, uniquement utilitaires et sans valeur contractuelle. Le sceau apparaît même, aux yeux des Chinois, comme plus fiable que la signature manuscrite, car il reproduit systématiquement le même dessin calligraphique, quelque soit le nombre de fois qu’il est utilisé. C’est pourquoi beaucoup d’hommes d’affaires occidentaux se font également réaliser un sceau personnel pour signer des contrats avec des Chinois.
La valeur des sceaux chinois, chez nous A notre connaissance, la question ne s’est jamais posée dans la jurisprudence. Mais, étant donné, qu’il n’existe aucune exigence de forme pour les contrats commerciaux entre professionnels, on pourrait en déduire que l’apposition d’un sceau sur un contrat constitue une preuve de l’accord de l’interlocuteur chinois. Mais, si celui-ci prétend que ce sceau n’est pas le sien ou qu’il s’agit d’une copie, la question sera laissée à l’appréciation du juge. Il sera alors probablement nécessaire de démontrer que le sceau est bien celui du cocontractant, ce qui n’est pas évident. Le risque est cependant équivalent à celui d’une signature manuscrite qui pourrait aussi être immitée et dont il faudra démontrer l’authenticité. L’idéal serait d’exiger un document officiel qui authentifie le sceau et son propriétaire - comme cela se fait chez nous pour la signature manuscrite - et qui déclare que la personne est bien habilitée à conclure. Cette procédure n’apporte cependant pas 100% de garantie puisque cet acte d’authentification pourrait également s’agir d’un faux. Cela fait partie des aléas de la vie des affaires auquels toute entreprise est confrontée quotidiennement.
Pour atténuer les risques, invitez toujours votre interlocuteur à signer de façon manuscrite à côté du sceau qu’il a apposé sur le contrat et idéalement, exigez un document officiel légalisant le sceau et la signature.
Christine DESTEXHE, conseillère et formatrice en commerce extérieur
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